
La négociation se poursuit
Malgré les vacances, la cadence des négociations se maintient à un rythme accéléré. Un autre blitz de négociation a eu lieu et les échanges se sont poursuivis. Nous avançons, mais lentement.
Les discussions ont surtout porté sur les enjeux litigieux : les projets inter-unités, le « qui peut plus peut moins » et, bien sûr, les augmentations salariales.
Nous nous sommes rapprochés sur certains points, mais la discussion se concentre maintenant sur les points qui bloquent encore.
Enjeux dans l’impasse
L’employeur demeure trop loin de notre cible, tant sur les augmentations salariales que sur les congés annuels. Ses propositions restent inférieures aux coûts projetés de l’IPC, qui rend bien réel le risque de nous appauvrir pendant la durée de la convention collective. Nous maintenons notre demande de protection de notre pouvoir d’achat et le rattrapage pour la perte accumulée depuis 2015.
Une médiatrice au dossier
À la suite du dépôt de différend au ministère du Travail, une conciliatrice a été nommée. Son rôle est de favoriser le rapprochement sans imposer de règlement.
Prévoir la prochaine étape
Ensuite, si nous souhaitons conserver l’option de la grève, nous devons respecter les délais imposés par le Code canadien du travail.
Le processus commence par un dépôt de différend. S’ensuivent 60 jours de négociation avec le conciliateur (avec possibilité de prolongation si les deux parties le souhaitent), un rapport au ministre du Travail et 21 jours de réflexion avant d’obtenir le droit de grève ou de lockout.
Poursuivre nos actions
Merci de maintenir vos actions de mobilisation : port des t-shirts et des bracelets jaunes les mercredis et samedis. Nous vous invitons également à remplir votre évaluation annuelle en précisant qu’un de vos objectifs est d’améliorer vos conditions de travail.
Solidarité !

Negotiations continue
Despite summer vacations, bargaining has continued at a fast pace with another round of intensive talks. We’re making progress, but it’s slow going.
The focus has been on contentious issues: inter-unit projects, the “whoever can do more can do less” principle and, of course, pay.
The gap has narrowed on some points, but we’re now up against issues on which we are deadlocked.
Sticking points
CBC/Radio-Canada remains far from our targets on pay raises and annual leave. Its offers still fall short of the projected increase in the consumer price index, which means our real pay would go down during the term of the collective agreement. We are holding to our demand for protection of our purchasing power and a catch-up increase to make up for the accumulated decrease in our pay since 2015.
Conciliator assigned to case
To bring the parties closer together
A notice of dispute was sent to the Labour Program and a conciliator was appointed. Her role is to help the parties resolve their differences, not to impose a settlement.
Next steps
To keep our strike option open, we have to follow the timeline stipulated in the Canada Labour Code.
The process begins with the notice of dispute, followed by 60 days of conciliation (extendable by mutual agreement), a report to the Minister of Labour and a 21-day cooling-off period before we are in a legal strike position.
Keeping up the pressure
Please continue showing your support for our bargaining efforts by wearing the yellow T-shirts and wristbands on Wednesdays and Saturdays. In your annual review, we also encourage you to indicate that one of your goals is to improve your working conditions.
Solidarity!
