
Après l’adoption, à l’unanimité, de nos demandes lors d’une assemblée générale réunissant plus de 500 personnes, les négociations ont démarré rondement avec les représentantes et représentants de Radio-Canada. discussions lorsque les matières plus cruciales seront abordées.
Les parties ont pu échanger dès le départ leur cahier de demandes respectif.
Premier constat : le flou entourant nos tâches, les affectations et l’organisation de notre travail en général plait bien à l’employeur. Cela l’avantage de pouvoir modifier les tâches qui nous sont demandées, de créer de nouvelles monographies d’emploi ou d’attribuer les affectations comme bon lui semble.
Que ce soit pour les monographies d’emploi ou les projets inter-unités, l’employeur cherche donc à normaliser la règle qui prévaut, malgré les 150 griefs dont ces deux enjeux ont fait l’objet depuis 2023. La volonté patronale est de ne rien changer.
En revanche, l’employeur voudrait accroître les disponibilités des employé-es temporaires, en regard de l’ensemble des modalités, y compris lors des vacances estivales et des fins de semaine. Selon les prétentions patronales, les pénalités en cas de non-respect devraient également être revues à la hausse.
Un premier déblayage
Au-delà de ces considérations générales, un premier déblayage a été effectué de part et d’autre lors des rencontres de négociation ayant eu lieu la semaine dernière. Les discussions mardi, mercredi et jeudi derniers ont non seulement permis de régler des convergences de clarification de texte, mais également des retraits de demandes périphériques, tant de la partie patronale que syndicale.
Rien de majeur, on s’entend. Mais les échanges étaient cordiaux et productifs, laissant envisager de bonnes discussions lorsque les matières plus cruciales seront abordées.
Trois journées de travaux sont prévues cette semaine : si la journée de mardi est consacrée à la préparation des retours, l’employeur doit déposer des textes dès mercredi. Les négociations se poursuivront jeudi.


After our demands were adopted unanimously at a general assembly attended by over 500 people, negotiations with CBC/Radio-Canada representatives got off to a smooth start.
The parties exchanged their bargaining positions right away.
An initial observation: the employer is happy with the ambiguity surrounding our duties, assignments and work organization in general. It means they can change our tasks, create new job descriptions and allocate assignments as they see fit.
The employer wants to normalize the current situation regarding job descriptions and inter-unit projects, despite the 150 grievances filed about these two issues since 2023. Management doesn’t want to change anything.
On the other hand, the employer wants to increase the availability of temporary employees across all relevant provisions of the collective agreement, including summer vacations and weekends. They also want to increase penalties for non-compliance.
Laying the groundwork
Leaving aside these overarching issues, the two sides did some preliminary groundwork during the bargaining sessions held on Tuesday, Wednesday and Thursday last week. We agreed on some textual clarifications and both sides dropped some peripheral demands.
It was nothing major. But the discussions were cordial and productive, which bodes well for fruitful talks on the larger issues.
Three days of work are scheduled for this week. Tuesday will be spent preparing responses, the employer is supposed to submit texts on Wednesday, and bargaining will continue on Thursday.
