Retour sur l’Assemblée générale annuelle du STTRC

Présentation des états financiers de 2025, adoption du budget 2026, présentation du rapport annuel du comité exécutif, rapport sur l’état de la négociation et plan de mobilisation au cours des prochains mois : on revient sur l’Assemblée générale annuelle (AGA) du STTRC, qui se tenait le 18 avril, en visio et à la CSN à Montréal.

Concernant les états financiers : le déficit du STTRC prévu au budget de 2025 était de 186 000 $; il aura finalement été de 145 000 $. Il s’explique par la tenue de plusieurs réunions du comité exécutif en région, par un sommet annuel à Drummondville qui s’est tenu sur cinq jours plutôt que trois, et par de nombreuses formations données aux délégués, aux membres du comité de négociation  et aux membres du comité exécutif.

Le budget 2026, approuvé par les membres présents à l’AGA, prévoit un déficit de 97 000 $. Comme l’a expliqué la secrétaire-trésorière Lise Millette, le STTRC bénéficie d’un surplus accumulé de plus de 800 000 $ et s’engage à exercer un contrôle serré sur ses dépenses, entre autres sur les demandes de libération.

Le président Pierre Tousignant a rappelé que plusieurs des dépenses engagées dans la négociation sont remboursées par le Fonds de défense professionnelle de la CSN.

De plus, le STTRC est en discussion avec un organisme intéressé à sous-louer une partie des locaux de la permanence syndicale.

Comme nous sommes en période de négociation, le STTRC relèvera temporairement son taux de cotisation, qui passera de 1,95% à 2,05%. Il reviendra par la suite à 1,95%, une fois que la négociation sera terminée.

Dans son rapport, le Comité de surveillance des finances a invité le STTRC à faire un suivi plus régulier des heures accumulées et reprises par les militants

Cette banque d’heures représente un passif de 30 000 $ dans le budget syndical de 2026.

Le comité de négociation a présenté un rapport d’étape sur les échanges avec CBC/Radio-Canada. Les pourparlers sur le premier bloc, qui touche entre autres les relations de travail, les griefs et les mesures disciplinaires, sont complétés à la satisfaction des parties.

Depuis quelques semaines, elles ont entamé les discussions sur les monographies d’emploi et les projets inter-unités (PIU).

Le responsable des communications et de la mobilisation au STTRC, Marc Gosselin, a présenté le plan de match des prochaines semaines et mois, qui prévoit la campagne d’enracinement de nos revendications liées à la négociation.